mercredi 11 novembre 2009
Un plan de carrière
PRESSAGNY-L'ORGUEILLEUX.
La société GSM prépare déjà la fin de
l'exploitation
de la carrière de Saint-Pierre-d'Autils.
Elle souhaite maintenant
s'installer dans la commune.
D'ici 2016 au plus tard, la société GSM aura terminé sa campagne d'extraction de
granulats à Saint-Pierre-D'Autils. Mais le couperet pourrait tomber
avant. Il n'est pas impossible qu'une partie du gisement ne soit pas exploitée,
suivant l'importance de fouilles archéologiques qui seront peut-être décidées
sur le site. Du coup, GSM doit préparer l'avenir et trouver un autre site qui
prendra le relais pour mener à bien son projet de carrière.
Un projet qui
doit faire l'objet d'une concertation avec les habitants de Notre-Dame-De-L'Isle et Pressagny-L'Orgueilleux.
Différents sondages menés à
Notre-Dame-De-L'Isle (le village où est installée la
station de traitement de GSM depuis 1997) ont déjà permis de confirmer
l'existence d'un gisement de qualité. La commune de Pressagny-L'Orgueilleux est également convoitée puisque
la société GSM est propriétaire de plusieurs dizaines d'hectares de terres
agricoles.
La semaine dernière, une campagne de sondages géologiques a été
menée pour déterminer plus précisément la nature du sol. Et vérifier si « le
gisement est exploitable ou pas », confirme Virginie Crenn, responsable foncier
et environnement à GSM.
Une trentaine de prélèvements ont été effectués par
une sondeuse à près de neuf mètres de profondeur. Les résultats de ces sondages
devraient être connus d'ici la fin de l'année. « L'idéal, c'est d'avoir un
gisement peu argileux, composé par moitié de cailloux et par moitié de sable,
pour en faire du béton », poursuit la responsable. En tout cas, l'existence des
ressources en granulats est prouvée. « Il existe trois documents administratifs
qui confirment que la vallée de la Seine est exploitable et intéressante »,
complète Virginie Crenn. « Un décret de 1967, le schéma départemental des
carrières et le schéma de cohérence territoriale du Pays du Vexin normand,
approuvé en avril 2009. »
Si le projet de carrière est mené à son terme, il
pourrait aussi s'accompagner d'un déplacement de l'actuelle station de
traitement de Notre-Dame-De-L'Isle, « pour la positionner au centre des
futures exploitations, plus à l'écart des zones habitées et mieux placée pour
optimiser l'acheminement des produits verts le port de chargement », confiait en
juin dernier, Xavier Lascaux, le directeur régional de GSM Ile de
France-Ouest.
V. F.-
P.N
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Article du paris Normandie
Commentaires
QUID ?
QUID ?
Je ne sais pas pourquoi,mais cet article (qui n'est pas signé)me fait penser aux méthodes employées par ce que l'on appelait en 1939"la cinquième colonne".On affole la population et on avance.Mais vers quoi?S'il y a vraiment des risques d'extension de carrières,il est vrai qu'il est bon de s'en préoccuper,mais comment ?
Chacun sait que ce ne sont pas les pétitions,réunions ou autres actions de ce genre qui gèneront les carriers,mais alors ?
Devant les mèmes problèmes,dans les années 1970,des procés ,engagés par une municipalité, qui n'avait pas forcément intéret à ce que les carrières ne soient pas exploitées ,et qui se soldaient en genéral par la condamnation du carrier,à une somme à peu pret équivalente à la valeur d'un camion de sable.Il a suffi à la municipalité suivante,d'établir un Plan d'Occupation des Sols ( P.O.S.)pour qu'il n'y ai plus une brouette de sable d'extraite pendant quarante ans.
Il est possible qu'aujourd'hui,un P.O.S. ou un P.L.U.ne suffisent plus face aux gros moyens des exploitants qui ont tout intèret à exploiter dans notre région à cause de la proximité de Paris,des moyens de transport fluviaux ect.
Alors que faire?
Ce qu'a fait la municipalité qui a arrèté l'exploitation pendant quarante ans
C'est à dire rechercher les moyens éfficaces
Par exemple:Je ne crois pas qu'un carrier,si riche et aidé qu'il soit,puisse creuser dans un terrain qui ne lui appartient pas;Il lui faudrait donc commencer par trouver des terrains à acheter,il y a peut-etre des moyens pour empècher celà.ou alors il faudrait exproprier,ce n'est ni facile ni rapide.
Il y a sans doutes d'autres moyens d'ètre éfficaces;Je laisse à d'autres personnes plus jeunes et plus documentées que moi le soin de les chercher et de les trouver,mais il ne faut pas avoir peur des affrontements et tenir compte de l'expèrience
Bon courage
CH.LEGUAY
